20/10/2007

32EME SALON DE L'AMICALE PHOTO DE TOURNAI

(Nouveau 20/10/2007)

 

32EME SALON

DE

L’AMICALE PHOTO

TOURNAI

HALLE AUX DRAPS

LES 22 ET 23 SEPTEMBRE 2007

 

 

Durant le week-end des 22 et 23 septembre 2007 s’est déroulé en la Halle aux Draps, le 32eme salon de « L’Amicale Photo de Tournai ».

 

MON PARCOURS PHOTOGRAPHIQUE

 

Depuis, pratiquement le début, j’ai voulu exprimer, ma passion pour la photo.

 

Mais, je ne voulais pas l’exprimer n’importe comment. Il fallait que je trouve une opportunité.

 

Quelle autre manifestation que ce salon de la photo, aurait pu être le meilleur moment pour exprimer ma passion pour cet art.

 

Pourquoi, ne plus employer la première personne du pluriel ?

 

Ceci, est à titre tout à fait exceptionnel, car je rédige, toujours par « Nous », c’est que les articles sont rédigés au nom des « Les Trois J de Tournai ». Ici, voulant exprimer ma passion pour la photo, la manière la plus simple, c’est de rédiger cet article à la première personne du singulier.

 

La photo m’a toujours intéressé. Dans les années septante, j’ai pu en fin réaliser mon rêve, pratiquer la photo.

 

J’ai acquis pour l’occasion, un Nikon FE avec moteur. Au niveau des objectifs, je me suis procuré notamment un Nikkor 50mm ouverture 1.2, ainsi que deux zoom.

Pour la photographie par flash, je me suis procuré un Mecablitz 402, avec batterie au Nikel.

 

J’ai également toujours eu la  passion de l’écriture.

Ne me faites pas dire que je me considère comme un écrivain. Je ne le suis pas, et ne veux en aucune manière que l’on me considère comme tel.

J’effectuais simplement du reportage, et rien d’autre et n’ai rien avoir au niveau de l’écriture, ce que l’on appelle un écrivain.

 

Mais depuis toujours, j’ai apprécié de rendre compte de ce qui se passait dans ma région.

Puisque qu’un certain moment,  j’ai eu l’opportunité de devenir correspondant de presse.

C’était pour le quotidien « L’Echo du Centre » dont la rédaction était située à La Louvière.

Ce journal n’existe plus actuellement et a été repris par le groupe de La Nouvelle Gazette.

 

Afin de me permettre de satisfaire pleinement à ma fonction de correspondant, il fallait à tout prix que je puisse agrémenter mes articles de photos.

J’ai donc fait l’acquisition d’un labo photo.

Bien entendu, toujours passionné par la photo, mon statut de correspondant n’était qu’un prétexte pour que je m’offre ce labo.

 

 

Mais un problème subsistait, je n’avais jamais développé de ma vie, et je ne possédais pas le matériel adéquat.

Comment faire pour enrayer ce problème ?

 

Je remercie, ici, un de mes amis de l’époque, Monsieur André Metens de Binche.

 

Je lui ai soumis mon problème.

 

En réponse, il m’a accueilli chez lui, un week-end.

 

Pendant ce week-end, il m’apprit les techniques de bases.

 

Dans la semaine, j’ai été acheté le matériel adéquat.

Le week-end suivant, j’ai effectué  mon premier reportage, le samedi.

 

Je développais mes premières photos, seul, le dimanche, et celles-ci parurent dans la semaine dans l’Echo du Centre.

 

Pour information, lors du reportage, j’appris en direct la mort du chanteur Claude François. De plus, ce fut, à plus d’un titre un événement, car ce premier reportage était une manifestation scolaire, où quelques années plutôt, j’étais dans cet établissement un ancien écolier. J’ai fréquenté celui-ci pour toutes mes études primaires.

 

C’est à ce moment que je me suis rendu compte que la photo devait être considérée comme un art.

 

Je me suis toujours considéré comme un amateur averti et rien d’autre.

 

Mais, cela me permettait de comprendre les problèmes que pouvaient rencontrer les photographes.

 

J’admirais déjà le professionnalisme de certains, mais par la pratique en simple amateur de cet art, j’étais subjugué par certains, et le résultat que ceux–ci pouvaient atteindre.

 

Par la pratique de photo, ma passion ne fit que grandir de plus en plus.

 

Pour mes différents reportages, j’achetais mon film au mètre. Afin de les préparer, j’ai fait l’acquisition d’une bobineuse et des cartouches en plastique. Et suivant les différents reportages, je prévoyais le nombre de clichés que je comptais effectuer, et préparer mes différentes cartouches de films.

 

Au moment du développement, je n’avais pas toujours le temps de respecter la température idéale qui était de 22°. Car je devais déposer articles et photos pour une certaine heure à la rédaction.

 

Alors pour élucider ce problème, j’employais  une grille de conversion Kodak afin de calculer le temps d’exposition nécessaire, suivant la température de l’eau.

En hiver, il m’arrivait de développer dans de l’eau à 3° ou 4°.

 

Pour la netteté des clichés, certains photographes employaient pour régler leurs agrandisseurs des microscopes électroniques. Je n’avais pas les moyens de m’offrir ce matériel.

 

Un de mes oncles, passionné également par la photo, m’a suggéré d’utiliser un système D, et quel système D ?

 

Il m’expliqua comment y arriver. Quelle fut sa recette ?

 

Je vous la livre :

 

Le problème quand on règle suivant le format du positif, l’objectif de l’agrandisseur, comment déterminer que celui-ci est bien réglé, et si un cliché développé est flou, est-ce le cliché en lui-même qui l’est, ou bien l’objectif de l’agrandisseur qui était dès lors  mal réglé ?

 

Afin qu’il n’y ait aucune discussion possible et que celui-ci soit réglé, comme il se doit, je découpais dans une boite à chaussures un porte négatif, dont j’ai évidé le centre. Je pris alors un vieux bas que j’empruntai à ma mère. J’étendis celui-ci à l’extrême, puis je le cola sur le porte négatif.

 

Une fois celui-ci prêt, je l’installai sur l’agrandisseur à la place du négatif.

Puis suivant le format du cliché que je voulais développer, je réglais mon agrandisseur.

A ce moment sur la plaque de projection, je visualisais une trame, une fois la trame bien visible et parfaitement nette, je pouvais commencer le développement.

Si la photo que je voulais développer, grâce à ce système était floue, j’étais assuré que l’agrandisseur était correctement réglé et que c’était le cliché qui était flou.

 

J’ai connu quelques problèmes, surtout en reportage. Une anecdote parmi d’autres : un jour que  j’effectuais un reportage sur un match de football, le temps était exécrable, il pleuvait des cordes, une visibilité quasi nulle. Je n’avais sur moi que des films d’une sensibilité de 400 ASA. De plus, on m’avait demandé d’effectuer un poster.

 

Il ne fallait pas rêver, malgré le flash, la photo était nette, mais plein de grains. Comment obtenir un résultat valable ? J’utilisais alors, des produits, films, papier de marque Ilford.

Je suis retourné chez mon fournisseur, et je lui ai expliqué le problème.

 

Première question ? Est-il possible de récupérer ? La réponse fut oui, mais comment ?

J’ai dû employer du papier spécial avec grains et fils de soie. Vu le prix du papier assez onéreux, comme le format souhaité était un poster, j’ai acheté trois feuilles. J’en découpai une,  en plusieurs petits morceaux, et j’ai effectué des tests d’agrandissement. Une fois le résultat escompté obtenu, je pus enfin  tirer l’agrandissement que l’on m’avait demandé.

C’était le charme de la photo.

J’aimais l’odeur des bains. Je me sentais créateur, une fois le papier sorti de l’agrandisseur, le plonger d’abord dans le révélateur, et puis dans le fixateur.

 

J’étais aux anges.

 

Malheureusement, j’ai perdu tout mon matériel dans un incendie en 2002.

 

Quand l’on parla de la photographie numérique, j’étais déçu, car plus moyen d’effectuer de la photo comme je le souhaitais, surtout que malgré que c’était de la photo de reportage, je n’ai travaillé qu’au manuel, et puis le passage au labo n’existait plus. Pour moi, la photo, n’avait plus d’âme.

 

En 2004, j’ai fait l’acquisition d’un Nikon Numérique Cooplix 7900. Ce qui me permet la prise de certaines photos.

 

Pour les connaisseurs, les professionnels qui lisent ceci, j’ai quelques soucis au niveau luminosité. Je n’arrive pas à effectuer les reportages comme je le souhaiterais, et je suis assez déçu du résultat. Mais le principal, je peux refaire de la photo, c’est l’essentiel pour le moment.

 

J’espère qu’un jour,  je pourrai mettre le prix et faire l’acquisition d’un matériel pro.  

Surtout que le numérique a fortement évolué. Pour les amateurs avertis et professionnels l’on peut trouver actuellement du matériel très performant. L’on peut de nouveau trouver  du matériel en format 24X36, car pour la plupart du matériel dans le format existant, pour les focales l’on doit multiplier celui-ci par 1.5 pour obtenir la focale réelle.

 

Au niveau de la prise de vue, l’on peut retravailler au manuel.

 

Bien sûr, le labo n’existe plus, celui-ci est remplacé par le PC, et celui qui peut travailler en « RAW », il peut comme, il le faisait dans son labo, travailler ces différents clichés. L’avantage il « corrige «  ses photos comme bon lui semble.

 

Dans la version argentique, le travail se faisait en aval, puisque la prise était faite. L’avantage du numérique c’est que le travail par le système « RAW » se fait en amont puisque que les réglages peuvent se faire comme si l’on était à la prise de vue, puisque l’on peut jouer sur l’ouverture du diaphragme. Impossible au niveau de l’argentique, d’effectuer ces types de réglage, puisque le cliché est pris, et fixé.

 

Donc, le numérique est une révolution dans la photographie. Bien entendu, ce matériel n’est pas encore à la portée de « Monsieur tout le Monde «, mais  pour celui qui peut se l’offrir ou pour des raisons professionnelles acquiert ce matériel, même dans la manière de procéder, de prise de clichés, de « Travail » de ceux-ci, c’est une révolution positive.

 

L'AMICALE PHOTO DE TOURNAI

 

Nous, nous sommes écartés du but primordial de l’article, puisqu’en principe, nous étions présents en la « Halle aux Draps » de Tournai le 22 septembre 2007 pour le 32éme salon de l’Amicale Photo de Tournai.

 

Au vu, de ce qui précède, pour certains, la photographie est toujours une passion.

 

Les passionnés, nous le savons bien, sont des « orgueilleux » en puissance, car ils aiment parler de leur passion. Comme, nous le disions plus haut, la photographie était du temps de l’argentique un art majeur. Il l’est redevenu grâce au numérique depuis que celui-ci a franchit une certaine barrière technique. Le numérique n’a pas à rougir de son grand frère l’argentique que du contraire, car grâce aux possibilités techniques, elles sont devenues plus riches que par le passé. Le seul problème est de maîtriser les applications techniques dues aux différents logiciels présents sur le marché. Mais, du temps de l’argentique, les techniques étaient toutes autres, au niveau de la prise de vue, du labo, c’est vrai. Mais, il fallait pouvoir maîtriser ces techniques afin d’obtenir un résultat.

 

Il faut vivre avec son temps. C’est un autre état d’esprit, une autre manière de faire, mais c’est toujours et plus que jamais un art.

 

Si nous parlions de l’Amicale Photo de Tournai.

 

MONSIEUR PIERRE HENRY - PRESIDENT PHOTOCLUB DU TOURNAISIS

 

Monsieur Pierre HENRY

Président

du

Photo Club du Tournaisis

 

 

« Je me présente, je m’appelle Pierre Henry. Je suis président du Photo Club du Tournaisis, et je suis membre de l’Amicale Photo »

 

Quelle est la différence entre les deux ?

 

« Ce sont deux clubs séparés, deux clubs différents. L’Amicale Photo, c’est surtout sur papier (ex-argentique), il y en a très peu, mais il y en a encore qui travaillent en argentique. Tout le reste du club est passé en numérique. Et le Photo Club du Tournaisis est plus spécialisé  en diapositives. Là, aussi, il y a des membres qui passent au numérique. On fait des diaporamas. On envisage également au passage au numérique dans un avenir plus ou moins lointain.

Tous les ans, à pareille époque, l’Amicale Photo expose ses photos, et nous, nous présentons nos diapositives, et on invite un peintre de la région de Tournai à occuper la cymaise.

Le peintre invité est Monsieur Willy Meurisse, c’est un peintre Tournaisien. Il a exposé toute son histoire de peintre, car le tableau exposé à l’entrée date de 1946. C’est toute son histoire qu’il a voulu démontrer.»

 

Nous n’avons pas photographié ce tableau, car l’artiste n’étant pas  présent lors de notre visite, nous ne savions pas si celui-ci aurait accepté que la photo de ce tableau paraisse. Ne possédant pas son autorisation, et ne pouvant le rencontrer, nous avons préféré nous abstenir.

 

Mais dans l’avenir, nous souhaiterions faire sa connaissance et avec son accord, parler de lui et faire paraître quelques unes de ces œuvres.

 

Vous parliez à l’instant de l’historique du peintre Willy Meurisse, quand en est-il de l’historique de votre club ?

 

Le plus ancien, c’est le Photo Club du Tournaisis. Il a été créé vers 1925 à peu près.

 

Sous quelle initiative ?

 

« Des personnalités de Tournai qui se sont regroupées ensemble pour faire de la photo.

Parmi les membres connus, il avait Monsieur Desclée. Il faisait partie d’un des membres fondateurs. L’amicale est plus récente. Il y a quand même plus de trente ans qu’elle existe. »

 

Comment cela se passe-t-il, quand vous organisez vos éventuelles réunions ?

 

L’Amicale Photo a deux réunions par mois, le dimanche matin, et les réunions se déroulent au « Pas du Roc » à Vaulx. Par ce qu’en fait l’Amicale Photo dépend du Centre Culturel de Tournai Vaulx. Donc, là, on dispose d’un studio de prise de vues, des flashes, mais qui appartiennent à un des membres. Il y a un laboratoire « Noir & Blanc », ce qui ne s’emploie pratiquement plus. Et le Photo Club est hébergé à l’Ecole d’Horticulture. Toutes nos réunions se déroulent le soir, deux réunions également par mois. Là, on doit composer avec les congés scolaires. Dans une école, on ne sait pas faire ce que l’on veut. »

 

Dans vos réunions qu’est ce que vous abordez,  essentiellement, des critiques, ou alors, de donner certaines notions de base, de cours ?

 

« On a pas de thèmes de formations, de cours, en diapositives, c’est un membre qui vient avec une collection de dias, avec un peu plus de cent, cent cinquante dias, on les passe, forcément, il y a des critiques, des conseils au fur et à mesure de la projection. A l’Amicale Photo, là, parfois, l’on a des séances de prise de vues. Il y a un studio, si on a un modèle, on fait des photos, des portraits, ainsi de suite, ou alors de la nature morte. Quand on ne fait pas de prises de vues, on montre les résultats de ce que l’on a fait. Alors, il y a des discussions techniques des photos. L’Amicale fait partie de la Fédération de Belgique. Et régulièrement, à ce moment-là, nous recevons des portefeuilles de photos de la Fédération qui proviennent de tous les Clubs de Belgique. Là, on les passes, on les commente.».

 

Vous n’organisez pas de concours annuel ou autres ?

 

« Nous participons à certains concours de la Fédération. La Fédération organise plusieurs concours par an, des concours monochromes, des concours couleurs. Il y a des concours « Multimédias » qui s’appellent maintenant, avant c’était diapositives. Alors, les clubs photos pour la Fédération sont regroupés par province. Il y a des ententes provinciales et à ce titre là, nous faisons partie de l’entente du Hainaut. Cette entente organise chaque année également un concours photos avec un thème et deux modes, soit monochrome, soit couleurs. »

 

Pour plus d’informations, au niveau du Photo Club du Tournaisis, les coordonnées sont les suivantes :

 

PHOTOCLUB DU TOURNAISIS

 

Membre de la Fédération de Cercles Photographiques

 

Sous le n° HTT0088

 

Site : http://users.skynet.be/photour/

E-mail : photour@skynet.be

 

 

Contacts :

 

Monsieur Pierre HENRY

Président

Tél. : 00-32-(0)69/21.31.14

 

Monsieur Guy BEUSCART

Secrétaire

Tél. : 00-32-(0)069/21.19.71

 

 

 

 

CHAPITRE 13 : TOURNAI ET LA CULTURE

 

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17/10/2007

LE JEUDI A OSTENDE DE COLETTE CAMBIER

(nouveau 17/10/2007)

 

ENTRETIEN

AVEC L'ECRIVAIN

MADAME COLETTE CAMBIER

INVITEE D'HONNEUR

DE LA 13EME EDITION DE

TOURNAI LA PAGE

QUI SE DEROULERA EN LA HALLE AUX DRAPS 

DU SAMEDI 10 NOVEMBRE 2007 10h00
AU DIMANCHE 11 NOVEMBRE 2007 18h00
 ET QUI Y SIEGERA EN QUALITE DE MEMBRE DE JURY
 
Tournai, comme vous avez pu le remarquer compte des richesses dans tous les domaines possibles et imaginables.
 
Au niveau de la Culture, et plus particulièrement la littérature, l'on compte parmi la cité des écrivains de qualité et de réputation.
 
Nous allons vous narrer ici, l'existence d'un écrivain riche à plus d'un titre.
 
La preuve c'est que dans le cadre de la 13eme édition de Tournai La Page qui se déroulera du samedi 10 novembre 2007 à 10H00 au dimanche 11 novembre 2007 à 18H00, cette auteure sera présente en qualité d'invitée d'honneur et siègera également comme membre de jury pour cette 13eme édition de Tournai La Page.
 
Au niveau de cette 13eme édition de Tournai La Page, si nous voulons être complets, trois personnalités seront mises à l'honneur : Paul André, Colette Cambier et Louis Donat Casterman.
 
Cette édition sera parrainée par Madame Madeleine Carcano (Marraine) et Monsieur Paul Roland (Parrain)
 
Nous avons eu  l'opportunité, dans le cadre d'une séance de dédicasse, en la librairie "De Callonne" située sur la Grand Place de Tournai qui s'est déroulée le samedi 29 septembre 2007, de rencontrer Madame Colette Cambier qui a eu l'amabilité de nous livrer l'entretien qui suit :
 
MADAME COLETTE CAMBIER

 

Madame Colette Cambier

 

"Je fais partie d'une famille Néerlandophone, en fait, et je suis arivée au Tournaisis à 11 ans.

 

Je ne pense que je n'ai pas mesuré vraiment l'impact que ça pouvait faire sur une vie, mais peut être quarante ans après, je me suis dit, oui, cela a de l'importance de retrouver un  peu ses racines.

 

Et donc, j'ai commencé à écrire.

J'écris depuis toujours.

J'anime des ateliers d'écriture depuis 20 ans.

Ce n'est pas une nouveauté, pour moi l'écriture.

Mais, il se fait que trois quatre ans, j'ai commencé à écrire spontanément, il faut se laisser faire par l'écriture. Et que je me suis dit, tiens, cela pouvait faire partie, donner matière à un livre.

 

Mais mon idée, c'était plutôt  faire un peu de transmission pour la famille, mes enfants, pour mes soeurs plus jeunes

et puis, quand ça s'est développé, cela intéressera peut être un public plus large.

 

Et voilà donc, je l'ai présenté à Francis Delmarque qu'il l'a accepté tout de suite. Ce n'était pas un problème."

 

C'est votre dernier ouvrage ?

 

"C'est mon premier, mon dernier, non, en fait j'ai édité des nouvelles avant.

 

Mais pas toute seule, chaque fois dans des collectives, j'ai déjà présenté deux fois des nouvelles à La Comédie Française.

Cela c'est mon premier ouvrage, seule et de taille."

 

En quelques lignes, le sujet ?

 

"C'est une histoire de famille qui se passe sur une centaine d'années, en Flandre. C'est une famille Ostendaise. Je parle de personnes que j'ai connues dans les années cinquante et soixante."

 

Est-ce une autobiographie ?

 

"Non, pas du tout, je ne parle pas de moi. Juste pour témoigner un petit peu de ce que c'était. Voilà, je me suis interrogée un moment donné parce que ces gens avaient un mode de vie tellement différent de ce que nous pouvions connaître à notre époque contemporaine, très statique, une minorité comme, on pouvait en connaître avant 14.

 

Et donc, j'ai voulu comprendre un peu, ce qui s'est passé là, et pourquoi, il avait un modèle tellement différent, et en même temps, pourquoi on était encore tellement attaché et peut être ce qu'on avait encore d'eux.

 

Cela, ce ne sont pas des choses que je dis dans le livre, parce que je ne pense pas que cela intéresse tout le monde.

 

Mais, c'est sans doute un effet du livre, plutôt.

 

Et voilà, donc, je suis remontée un petit peu à la source, et j'ai fait des tas d'enquêtes, à la foi de revoir des gens que nous connaissions là-bas.

 

C'est une famille, et alors les servantes, les jardiniers, les gens du village, les médecins, les chasseurs, un peu tout le monde, j'ai dû faire beaucoup de recherches généalogiques à Ostende, au centre des familles.

 

Et donc, j'ai été écrire sur place, parce que je trouve très important d'écrire sur place, et cela donne une saveur et tout à fait particulière à l'écriture.

 

Et donc, voilà, j'ai redécouvert des choses. 

 

Puisqu'au début quand j'ai écrit sur  eux, il n'y a rien à dire.

 

Puis je suis revenu à cela, c'est quelque chose qui a fondu.

 

J'ai enlevé les neuf dixièmes de ce que j'ai écrit.

 

Voilà, c'est vrai que l'écriture porte et que je dirais que ce n'est pas des questions d'imagination ou d'avoir un projet, je vais dire ça et ça, mais au fur et à mesure que j'écris des choses arrivent et se développent et s'étayent les unes sur les autres.".

 

En fait, dans quelle maison d'édition vous êtes ?

 

"Castor Astral, c'est une maison qui a trois têtes directrices, à Bordeaux, à Paris, à Bruxelles et qui édite sur la Communauté Française de Belgique, la France et le Québec."

 

A oui, quand même !

 

"Ah, oui, oui, ce n'est pas une toute petite maison, effectivement. Mais, en tout, c'est une maison qui a la réputation de produire de très bons textes littéraires, et c'est  cela qui m'avait attirée"

 

Ah, c'est vous qui l'avez contactée ?

 

"J'ai présenté, mon livre et il a été accepté, mais, c'est celui là que j'aurai voulu. J'ai été éditée par celui que je préférais".

 

Au vu de l'entretien que nous avons livré dans l'intégralité, pour ceux qui seraien intéressés de se procurer ce livre, veuillez trouver ci-dessous deux clichés le représentant :

 

COUVERTURE DU LIVRE LE JEUDI A OSTENDE

 

 

DOS DU LIVRE LE JEUDI A OSTENDE

 

 

CHAPITRE 13 : TOURNAI ET LA CULTURE

 

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09/10/2007

L'ESPACE BIS EST PRESENT DANS L'ART DANS LA VILLE

(nouveau 09/10/2007)

L'EPACE BIS

EST PRESENT DANS

L'ART DANS LA VILLE

Nous remerçions, ici, Monseur Greg Van Laecken, responsable de l'Espace bis qui fait partie de la Maison de la Culture de Tournai.

Après relecture du programme de l'Art dans la Ville, et plus précisément la brochure qu'on lui a consacrée, et  aux oeuvres d'Alain WINANCE, en filigrane, en fin de page est reprise une exposition de l'Espace Bis.

Vous allez me dire, ceci est en filigrane, mais a le mérite d'exister.

Donc officiellement cette exposition fait bien partie intégrante de l'Art dans la Ville.

Nous avons eu l'avantage d'obtenir un communiqué de Monsieur Greg Van Laecken, responsable de l'Espace Bis.

Voici le contenu de ce communiqué :

L'Espace Bis est un lieu d'exposition que la maison de la culture consacre à la jeune création.


L'accent est plus particulièrement mis sur la narration, prise ici  dans son sens le plus large.

 

L'illustration, le dessin, la bande dessinée d'auteur, la photographie y occupent donc une place de  choix.

 

J'ai déjà eu la chance d'y présenter des artistes tels que  Stéphane Blanquet, Louis Joos, Philippe de Kemmeter, Space Paf Paf, Antonio Cossu, José Parrondo, Olivier Marboeuf...


J'y présenterai encore cette saison la talentueuse Dominique Goblet, l'illustrateur Jampur Fraize et Silvanie Maghe.

 

Propos tenus par Monsieur Greg Van Laecken

Au niveau de l'exposition se déroulant plus spécifiquement dans le cadre de l'Art dans la Ville que peut on en dire ?

Voici, ce que l'Espace Bis, nous communique sur cette exposition :

Espace Bis Aurélie William-Levaux et Florence Monfort  7 octobre au 4 novembreVernissage :  samedi 6 octobre, 19hdans le cadre de L’Art dans la ville Les dessins d'Aurélie William-Levaux tiennent à la fois de la poésie, de l’illustration et de la bande dessinée d’auteur. Ils donnent à voir des récits ouverts aux plus larges possibles par un traitement quasi minimaliste qui rend difficile toutes conclusions hâtives. Son dessin est fragile, parfois isolé, n’occupant qu’une portion congrue du support mais le sens souvent multiple, se retrouve décuplé par cette économie de moyens. Économie du trait, de la couleur, de la surface ont ainsi fait éclater une force graphique que l’auto-édition et les fanzines ne peuvent plus contenir... Elle a diffusé son travail, entre autres, par le biais du collectif Mycose. L’excellent label liégeois, en accueillant ses œuvres, prouvait une fois encore sa vitalité et sa curiosité, entre BD, laboratoire et expérimentations autobiographiques. Depuis, suite à une rencontre et à un intérêt réciproque, Aurélie a démarré une collaboration avec Florence Monfort, styliste et scénographe en vue de d’expérimenter son travail dans des recherches textiles. Après deux expositions remarquées, elles poursuivent cette collaboration en creusant  les thèmes qu’elles ont en commun, l’enfance, la féminité, le jeu… Chacune apportant à l’autre les spécificités et contraintes liées à leurs disciplines respectives.Pour sa première de la saison, L’Espace Bis présentera réunis les univers de ces deux artistes, spécifiques mais complémentaires. Organisation : maison de la culture de TournaiCollaboration : Service des Arts plastique du Ministère de la Culture / Ville de Tournai 

Voici, une copie de l'affiche

rappelant cet événement

 

AurelieFlorence

 

Lieu de l'expositon :

MAISON DE LA CULTURE DE TOURNAI

ESPACE BIS

ESPLANADE GEORGES GRARD

BOULEVARD DES FRERES RIMBAUT

7500 TOURNAI

Tél : 00-32(0)69/25.30.70


greg_vanlaecken@maisonculturetournai.com

 CHAPITRE 13 : TOURNAI ET LA CULTURE


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