29/10/2007

LE 900EME GRAND CABARET WALLON - LE SAMEDI 27 OCTOBRE 2007 EN LA SALLE JEAN NOTE DE LA MAISON DE LA CULTURE

 

(Nouveau 29/10/2007)

 

DE L’HYMNE A LA JOIE

A L’ODE A LA JOIE

CHEZ JEAN NOTE

 

(900EME)

 

Pour les puristes, les termes repris dans le titre de cet article sont impropres, et à la limite ne tiennent pas la route. Mais, ceci est voulu pour plusieurs raisons.

 

Pourquoi, donc exprimer deux fois la même chose dans ce titre ?

 

L'Ode à la joie, appelé également hymne à la joie, est un poème de Friedrich Von Schiller, surtout connu comme pièce chantée du quatrième et dernier mouvement de la neuvième symphonie de Beethoven.

 

L'introduction instrumentale de ce mouvement a été adopté en 1972 par le Conseil de l’Europe comme hymne de l'Union Européen, puis en 1985 comme hymne officiel par les chefs d'État et de gouvernement de l'Union. L'interprétation officielle fut confiée à Herbert Von Karajan qui en réalisa trois arrangements : un pour piano, un autre pour instrument à vent et un troisième pour orchestre symphonique.

 

Donc le terme de « L’hymne à la Joie » a été employé pour parler de l’hymne à la Joie de Beethoven.

 

L’ode à la Joie exprimée, ici, n’a rien à voir avec la neuvième de Beethoven, mais simplement refléter ce qui s’est déroulé le samedi 27 octobre 2007 à la Maison de la Culture de Tournai.

 

Car l’Europe à son hymne, mais Tournai, n’a rien à envier à l’Europe. Car l’Europe a son hymne, et chaque pays la composant possède chacun le leur.

 

Mais Tournai a ceci de particulier, c’est que la ville possède plusieurs hymnes. L’officiel qui est les cinq clochers « chonq clotiers » en picard Tournaisien, et celui le plus connu, les tournaisiens sont là d’Adolphe Delmée que tout le monde connait. Rien qu’en le chantant, nous savons que nous a vons affaire à des Tournaisiens. Tandis que l’hymne à la Joie représente tous les membres des pays de l’Union Européenne. Celui-ci est joué dans les grandes occasions.

 

Une autre différence de taille avec l’hymne officieux des Tournaisiens, ceux-ci le chantent très souvent, chez eux bien entendu, mais aussi en terre étrangère, quand ceux-ci sont en déplacement, et par ce geste d’interpréter cet hymne qui leur est cher, est une manière de remercier l’endroit et les personnes où, ils se trouvent pour le bon moment passé, et dire les Tournaisiens sont fiers de l’être, et merci de nous avoir accueillis.

 

Cela se passe-t-il avec l’interprétation de l’hymne Européen, ou un des hymnes des pays membres de l’Union ? Nous ne le pensons pas ?

 

Qu’est ce que Jean Noté a-t-il avoir avec tout ceci ?

 

Ne connaissant pas la carrière, ni le répertoire complet de cet illustre baryton, dont nous fêterons en 2008, le 150eme anniversaire de sa naissance, nous ne pouvons déterminer si celui-ci l’a interprété.

 

Mais la 900eme édition du Grand Cabaret Tournaisien s’est déroulée à l’ombre de cet illustre baryton, car celui-ci a été interprété dans une salle de la Maison de la Culture de Tournai qui porte le nom du célèbre baryton.

 

Vous avez bien lu, ce samedi 27 octobre, a eu lieu la 900eme édition des Grands Cabarets Tournaisiens.

 

C’est ici que l’on doit considérer la notion de l’Ode à la Joie.

 

Dans tout dictionnaire qui se respecte que retrouve-t-on au niveau de la définition de ce terme ?

 

« Petit poème lyrique divisé en strophes semblables entre elles

Poème destiné à être chanté. »

 

Cette notion doit être reprise à tous les niveaux.

 

Car, cette Grande Dame qu’est la RCCWT (Royale Compagnie Cabaret Wallon Tournaisien) fêtera le jeudi 27 décembre 2007, son 100eme printemps.

 

Afin d’exprimer la valeur de cette Jeune Damoiselle qu’est la RCCTW, nous allons reprendre chaque terme de cette définition.

 

Un poème ?

 

C’est la première vérité, comment la RCCWT peut être aussi jeune malgré son grand âge et avoir obtenu cet aura et le garder, si celle-ci, en tant qu’institution tournaisienne pour la défense de son terroir et son patrimoine linguistique, sans oublier tous ses membres tout au long de sa vie n’était pas tous des poètes en puissance ?

 

Tous les chansonniers, faisant partie de la RCCWT, qui sont à la base des plus beaux textes exprimant la vie de notre bonne ville de Tournai et de l’ensemble de ses enfants n’auraient pu être possible s’ils n’avaient  été et sont tous des poètes.

 

Le contenu de tous ces textes reflètent uniquement « l’Amour » que ceux-ci ont pour leur ville. Et voulant exprimer tout haut ce qu’ils ressentent, le font transpirer pour chaque Tournaisien, et avec leurs moyens propres, par les couleurs chatoyantes que l’on arrive qu’à transmettre par le picard tournaisien, la couleur de leurs différents textes qui n’auraient aucune signification et intraduisible en langue française peut être considéré comme le lyrisme repris dans cette notion.

 

Et, comme tout poète, ne voulant le garder pour eux, le font partager à qui le veut, et participe à leurs petits ou grands cabarets.

 

Quand aux différentes strophes, cela peut être défini par les différentes périodes qu’ont connues la compagnie pendant toutes ces années d’existence, par les divers chansonniers qui l’ont composée, et qui le compose encore.

 

Les strophes, sont tous les moyens que la compagnie met tout en œuvre depuis sa naissance pour défendre le mieux qu’elle peut le patrimoine linguistique et le patrimoine tout court que compose la cité des cinq clochers.

 

La notion " de semblables entre elles", peut être employée pour la Compagnie ?

 

Car le temps a passé depuis sa présence parmi les murs de la cité, mais n’a pas changé, mais malgré que l’on dit que c’est une langue morte, a su s’adapter et faire de la  langue de nos parents, une des langues des plus vivantes qui puissent exister. Toutes les générations sont présentes lors de leurs différentes manifestations. Même les plus jeunes, car cela fait partie de nos gènes, de notre terroir, et nous sommes convaincus, dont la manière que la Compagnie défend notre langue, qu'est le Picard Tournaisien, a encore de bien nombreuses années à vivre.

 

La dernière notion employée dans cette définition « Poème destiné à être chanté » colle parfaitement à la peau des composantes de la Compagnie.

 

Tous ses membres, les chansonniers qui ne sont pas toujours des chanteurs de premier ordre expriment d’une telle manière ce qu’ils ressentent et essayent de diffuser toutes les richesses de la Ville chère à Clovis, nous leur pardonnons bien volontiers ce petit problème. Car nous sommes trop heureux qu’ils nous  font participer à leur « AMOUR » de leur ville, et ce à travers leurs différents textes.

 

Tout ce bouquet de fleurs que nous leur avons offert par tout ce qui a été défini ci-avant n’est qu’un modeste remerciement par rapport à ce que ceux–ci ont fait, font, et feront encore pour défendre notre patrimoine linguistique.

 

Par la 900eme représentation de leur grand cabaret, pour ceux qui ont eu le bonheur d’y participer, n’est que le parachèvement de leur œuvre de défense du patrimoine linguistique tournaisien.

 

Le Grand Cabaret qui s’est déroulé le samedi 27 octobre 2007, comme pour tous les grands cabarets, ceux-ci  doivent être considérés comme une revue.

 

Si nous prenons leur prestation, tout ce qui a été dit précédemment, ils ont exprimé, chanté haut et en couleur toutes les composantes de la Ville de Tournai.

 

Tout exprimer, vu la diversité, et le contenu, cela aurait été impossible, à moins que cette revue aurait pu être réalisée sous forme de feuilleton, et chaque épisode aurait pu être un sujet différent.

 

Quoique, par les différents petits cabarets qui se déroulent en la Halle aux Draps, comme leurs chansons, leurs différents textes collent parfaitement à l’actualité tournaisienne.

 

Vu la richesse de la ville, comment narrer celle-ci en une soirée ?

 

Les Tournaisiens, ont offert un triomphe, un standing ovation aux participants à cette soirée. Une des preuves, c’est pour que ces différentes dates, les 20, 21,26, 27, et 28 octobre, ses 897eme, 898eme, 899eme, 900eme, et 901eme Cabarets, la salle Jean Noté jouait à bureaux fermés.

 

Nous avons affaire à de amateurs, mais vu les différentes prestations, celles-ci ne souffrirent d’aucunes lacunes, car celles-ci furent riches à plusieurs niveaux : interprétation, lyrisme, nostalgie. Heureux de partager avec leur public, nous vivions, nous buvions avec joie leurs textes, leurs chants. Par leurs propos tenus lors de cette prestation, tout participant à cette soirée par la manière de réagir, se sentait touché, et à certains moments vivaient tout ce qui se passait comme ceci faisait partie de leur passé.

 

Donc, amateurs, professionnels ?

 

La perfection de cette soirée fut atteinte, donc pour la notion de professionnalisme, par nos différents propos, nous vous laissons seul juge dans quelle catégorie vous souhaitez les inclure ?

 

Au bout de la soirée trop tôt terminée, vu la qualité de celle-ci à tous les niveaux,  un standing ovation avec une note d’euphorie agrémentée de différents rappels, et le public debout afin de scander, afin de remercier à leur manière la joie que la compagnie a bien voulu leur offrir par la qualité de leurs textes, chansons et prestation.

 

Que pouvions-nous remarquer dans ce programme de première qualité ?

 

Il y eu, plusieurs thèmes, mais le premier fit allusion aux quais qui venaient d’être rénovés. Il abordait tout ce qui existe aux alentours de ceux-ci.

 

Au niveau de la gestion de la ville, ce qui plait toujours c’est de parler de la gestion des différents idylles de la Ville, le Collège des Bourgmestre et échevins, ainsi que conseillers communaux,…..

 

L’on parla de L’Escaut incontournable au niveau de la Cité. Du Pont des Trous, où tout Tournaisien se pose la question de son avenir. Restera-t-il ? Sous quelle forme ? Sera-t-il déplacé ? Ou est-ce le cours de l’Escaut que l’on dérivera ? Pour cet ouvrage majeur, et pour la défense de celui-ci, ils ont fait allusion à une tradition du mercredi des cendres prémices au carnaval tournaisien qu’est le lancement des «Candelles ».

 

Vous voulez en connaître plus à ce sujet, veuillez rejoindre l’article que nous avons écrit :

 

Des Candelles et des Vœux

 

Tout ceci a été exprimé par « L’Poent des Troes » : Le Pont des Trous (M Drache et J-M. Carpentier) et illustré par :

 

« Thieulerie et Bourdiel » d’A. Wilbaux

« I-a trop d’troes » : I y a trop de trous de M. Derache et J-M. Carpentier

« Feaut l’déplacher » : Il faut le déplacer de M. Derache et J-M. Carpentier

« Feaut pos l’démeonter » : Il ne faut pas le démonter M. Derache et J-M. Carpentier

« Cancheonne pour les quais » : Chanson pour les quais de J-M. Foucart

 

La cité vit un paradoxe, elle est le siège de l’Evêché du diocèse, et compte une présence importante de la franc-maçonnerie. Ils l’ont décrit par :

 

« Rindez-vous ecclésiastique de P. Winberg, et plus particulièrement par « Les curés d’asteur » : Les curés d’aujourd’hui.

 

Avec Notélé, la cité compte une télévision communautaire, sous forme de plébiscite, ils ont fait l’éloge de la rénovation des quais du quartier Saint Pierre par « les journaleux » : Les Journalistes (B. Clément, P. Vanden Broecke, et J-M. Carpentier) et la « Cancheonne des journaleux » : La chanson des journalistes (P. Vanden Broecke, et J-M. Carpentier).

 

Suite à la rénovation des quais, un nouveau marché a été mis sur pied.

 

Celui-ci a été illustré par « l’marché fermier » : Le marché fermier (J.-M Foucart, M. Derache et J-P. Verbeke)

 

« Cancheonne du commerçant » : La chanson du commerçant de M. Derache

« Eine vie d’cinsier » : une vie de fermier de G. Derache

« Cancheonne de l’pétite  fille « : Chanson de la petite fille de J-P Verbeke, où l’on fit allusion d’une personne qui fait partie du patrimoine de Madame Emilie Juste plus connue sous le nom de « Gradmère Cucu » : Grand-Mère Cucu.

 

Pour ce point, nous avons écrit deux articles pour l’inauguration de ce marché fermier et de Madame Emilie Juste.

 

Ces deux  articles sont visibles en rejoignant les liens suivants:

 

Inauguration du Marché Fermier

 

Grand-mère Cucu

 

 

Le pont Notre Dame (qui monte et qui descend) connu un jour, un fait tout à fait dramatique, au moment du passage d’une péniche celui-ci s’écroula sur la péniche, la détruisant complètement. Des travaux d’envergure ont du être mis en œuvre pour la réparation de celui-ci.

 

Ceci fut illustré par le thème « Les Mariniers » et les chansons :

 

« Cancheonne des plaisinciers » : La chanson des plaisanciers de Jean-Pierre Verbeke.

 

« L’péniche » : La péniche de J.P. Verbeke

 

« Pourménate» : La promenade d’A. Wilbaux

 

Il y a eu beaucoup d’autres thèmes qui ont été développés, nous ne pourrions les développer tous, mais cela fait partie du patrimoine, et nous devons en parler, ce sont deux de nos dames que sont Christine de Lallaing (Princesse d’Espinoy) et la Naïade.

 

Ce sujet fut développé par le thème « L’s estatues in folie » : Les statues en follie de J-P Verbeke par les chansons suivantes :

 

« Cancheonne du facteur » La chanson du facteur d’A. Wilbaux

« Les pompiers à l’ieau »  Les pompiers à l’eau d’A Wilbaux

« Cancheonne de l’Naïate »  Chanson de la Naïade de J-M Carpentier et P. Winberg

« L’strip-tease de l’Princesse » de J-P Verbeke

« Les navettes » de V. Braekeleer

 

Au niveau de la Naïade de George Grard, nous avons inséré un article sur ce blog visible par le lien :

 

La Naïade

 

Une fois la soirée terminée, ce fut le moment des renseignements, où l’on a entendu le président de la RCCWT, Monsieur Philippe De Smet qui a tenu à remercier les différents participants :

 

PROGRAMME GRAND CABARET WALLON 2007 DIFFERENTS PARTICIPANTS

 

Parmi les noms repris ci-dessus, figurent ceux de certains membres de la Ficelle Picarde.

 

Puis il passa au programme du 100eme anniversaire de la compagnie, il s'exprima en ses termes :

 

"Je voudrais juste vous dire donc que le centième va commencer dans un mois, c'est-à-dire fin novembre. Vous serez prévenus bien sûr par la presse, la presse régionale, nationale même, que se soit la télévision, la presse écrite. On pourra à cette occasion, j'espère nous revoir. Nous avons 26 rendez-vous à vous présenter."

 

Un membre du cabaret prit la parole :

 

"Eh bien, avant de terminer, je vais intervenir pour deux choses. La première, je demande aussi qu'on applaudisse deux dames qui se dévouent aussi le week-end, se sont nos deux vestiairistes, vous pouvez vous retourner tous sur elles, elles sont là-bas, en haut, Fabienne et Evelyne."

 

GRAND CABARET WALLON DU 27102007 027

 

Mesdames Fabienne et Evelyne

 

"Et puis, tous ces applaudissements pour ces connaissances personnalisées sont trés importantes.

 

Quelqu'un  sans qui finalement que pour nos grands cabarets que pour les petits, nous ne serions pas grand chose, notre ami et président accompagnateur, Philippe De Smet."

 

 

Copie de GRAND CABARET WALLON DU 27102007 001

 

 

Monsieur Philippe De Smet

Président de la RCCWT

ET Accompagnateur de la Troupe

 

A ce moment, le public réagit de plus belle, en lui offrant ses plus chauds applaudissements.

 

Le président reprit la parole en ces termes :

 

"C'est vrai qu'on est à l'aube de fêter le centième anniversaire. Quand on regarde derrière, c'est quand même fantastique l'histoire de cette Compagnie. Et j'espère que nous serons encore longtemps à la hauteur et de mériter encore vos applaudissements.

 

Merci, surtout à votre fidélité, cela nous fait très plaisir de voir une salle pleine cinq fois avec des jeunes maintenant dans la salle aussi, et donc voilà, je crois que ce qu'on a essayé de faire depuis quelques années. Cela porte ces fruits. Merci surtout à vous"

 

Quel fut le plus bel hommage donné à la compagnie pour clôturer cette soirée  ?

 

Tous les participants, ainsi que tout le public présent se sont unis pour chanter leur hymne qui leur tient tellement à coeur qu'est "Les Tournaisiens sont Là".

 

Vous trouverez ci-après quelques clichés de la troupe après leur prestation.

 

GRAND CABARET WALLON DU27102007 014

 

GRAND CABARET WALLON DU 27102007 002

 

GRAND CABARET WALLON DU 27102007 003

 

GRAND CABARET WALLON DU 27102007 004

 

GRAND CABARET WALLON DU 27102007 005

 

GRAND CABARET WALLON DU 27102007 006

 

GRAND CABARET WALLON DU 27102007 007

 

GRAND CABARET WALLON DU 27102007 008

 

GRAND CABARET WALLON DU 27102007 009

 

GRAND CABARET WALLON DU 27102007 010

 

GRAND CABARET WALLON DU 27102007 011

 

GRAND CABARET WALLON DU 27102007 012

 

GRAND CABARET WALLON DU 27102007 013

 

GRAND CABARET WALLON DU 27102007 015

 

GRAND CABARET WALLON DU 27102007 016

 

GRAND CABARET WALLON DU 27102007 017

 

GRAND CABARET WALLON DU 27102007 018

 

GRAND CABARET WALLON DU 27102007 019

 

GRAND CABARET WALLON DU 27102007 020

 

GRAND CABARET WALLON DU 27102007 021

 

GRAND CABARET WALLON DU 27102007 022

 

GRAND CABARET WALLON DU 27102007 023

 

GRAND CABARET WALLON DU 27102007 024

 

GRAND CABARET WALLON DU 27102007 026

 

Pourquoi ne pas avoir pris différents clichés pendant le Cabaret lui-même ?

 

Pour une seule raison, en respect pour ceux qui ont participé à ces différentes soirées. C'était la moindre des choses de leur en laisser la priorité.

 

Tant pis pour ceux qui n'ont pas participé, ils ont perdu beaucoup de choses.

 

Pour ceux-là, ne soyez pas tristes, ni résignés, car pendant les festivités plusieurs reportages seront effectués. Et puis, nous espérons pouvoir vous rencontrer afin de partager les différentes émotions qui se dérouleront lors de ces différentes manifestions pour fêter les 100 printemps de cette toute jeune Damoiselle qu'est la Royale Compagnie Cabaret Wallon Tournaisien.

 

Merci à vous tous qui d'une noble manière défendez de la meilleure des façons une partie de notre patrimoine qu'est le Picard Tournaisien.

 

Un très chaleureux merci.

 

Pour tout spectacle, l’on met en vente un programme. Celui-ci était vendu au prix de 2 euros.

 

Pourquoi parler du programme, en fin de reportage ?

 

Car, même à ce niveau, celui-ci contient certaines richesses, et pour mieux comprendre ce qui va être développé, cela ne pouvait que ce faire après l’explication en détail de ce qui s’est passé lors de cette soirée.

 

Ce qui est prodigieux, c’est la couverture de ce programme.

 

Une copie de cette couverture vous est livrée ci-dessous

 

COUVERTURE PROGRAMME GRAND CABARET WALLON 2007

 

 

Pourquoi, cette couverture est-elle si prodigieuse ?

 

C’est une vue du pont des trous à un certain moment donné.

 

Le commentaire d’André Wilbaux à ce sujet, sous le titre : « Soixante ans ont passé ! «  en dit long, il est repris ci-dessous.

 

PROGRAMME GRAND CABARET WALLON 2007 SOIXANTE ANS ONT PASSE !

 

 

Au sujet de la soirée, voilà ce que le président de la Compagnie, Monsieur Philippe De Smet en disait en page 3

 

PROGRAMME GRAND CABARET WALLON 2007 LE MOT DU PRESIDENT

 

 

En souvenir, vous trouverez ci-dessous le programme complet de ce cabaret

 

PROGRAMME GRAND CABARET WALLON 2007 LE PROGRAMME COMPLET SOIREE

 

 

En page 5, pour ceux qui méconnaissent la Compagnie, vous pouviez trouver le commentaire suivant : " Pour mieux Connaître la Compagnie…"

 

PROGRAMME GRAND CABARET WALLON 2007 POUR MIEUX CONNAITRE LA C.

 

 

Et en dernière page du programme, vous pouviez trouvez une photo de la compagnie.

 

PROGRAMME GRAND CABARET WALLON 2007 LES MEMBRES DE LA COMPAGNIE

 

 

Source documents :  Tous les différents documents que vous pourrez trouver dans cet article proviennent du programme qui avait été mis en vente.

 

 

 

Si après tous ces commentaires, vous souhaitez toujours en connaître plus, le plus intéressant, c’est de vous rendre sur le site de la RCCWT

 

ROYALE COMPAGNIE CABARET WALLON TOURNAISIEN

 

Quand aux différentes coordonnées de la Compagnie, elles sont les suivantes :

 

Rue Saint Martin, 54

7500 TOURNAI

Tél. : 00-32(0)69/59.01.39

 

 

CHAPITRE 9 : LE PATRIMOINE

 

TABLE DE MATIERES PAR CHAPITRE

 

DEBUT BLOG 

 

11:28 Écrit par LES TROIS J DE TOURNAI dans Le Patwas d'Tournai | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/10/2007

MISES A JOUR NECESSAIRE POUR UNE VISIBILITE OPTIMALE DU BLOG

(Nouveau 21/10/2007)

 

MISES A JOUR DU BLOG

A EFFECTUER

AFIN D’OBTENIR

UNE VISIBILITE OPTIMALE

DU BLOG

 

Pour les lecteurs qui viennent régulièrement sur le blog, et qui sont particulièrement attentifs, ils ont remarqué que pour ce blog, il existe plusieurs imperfections.

Afin que celui-ci puisse être visible normalement, il est indispensable de réparer celles-ci.

 

Nous comptons les corriger.

 

Pour notre part, les erreurs, sont les suivantes :

 

1.     Suite aux différents changements des différentes tables de matières, plusieurs liens ne fonctionnent pas. Nous comptons réparer progressivement la chose.

2.     Dans différents articles, nous renvoyons vers d’autres sites pour informations complémentaires. L’ensemble de ceux-ci ne font pas partie de la liste officielle des sites. Nous nous employons, afin que cette lacune soit réparée.

3.     Pour chaque chapitre, il existe un point qui reprend l’intégralité des sites qui ont été exploités pour rédiger les différents articles. Ce point, pour tous les chapitres ne sont pas à jour. Nous comptons rectifier cette lacune.

  1. L’album photo est pratiquement inexistant, aussi bien au niveau du chapitre « Album Photos » en tant que tel, que pour les rubriques des photos de chaque chapitre.

         Nous comptons réparer cela.

 

Pour nous, ce sont les erreurs les plus importantes qui ne permettent pas que votre blog puisse être accessible comme vous pourriez le souhaiter.

 

Afin d’encore mieux vous servir, si vous avez remarqué d’autres erreurs importantes pour une visibilité optimale du blog, nous serions heureux que vous nous en fassiez part, afin que non seulement, nous en prenions note, et que nous puissions dans la mesure du possible régulariser au mieux, ces différents problèmes,  et ce dans des délais raisonnables.

 

Dès à présent, nous vous remercions de votre collaboration, afin que vote blog soit des plus lisibles possibles, et que les conditions d’accès puissent être la plus optimale possible.

 

CHAPITRE A : INTRODUCTION

 

TABLE DE MATIERES PAR CHAPITRE

 

DEBUT BLOG 

 

14:40 Écrit par LES TROIS J DE TOURNAI dans Important pour bénéficier pleinement du blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/10/2007

32EME SALON DE L'AMICALE PHOTO DE TOURNAI

(Nouveau 20/10/2007)

 

32EME SALON

DE

L’AMICALE PHOTO

TOURNAI

HALLE AUX DRAPS

LES 22 ET 23 SEPTEMBRE 2007

 

 

Durant le week-end des 22 et 23 septembre 2007 s’est déroulé en la Halle aux Draps, le 32eme salon de « L’Amicale Photo de Tournai ».

 

MON PARCOURS PHOTOGRAPHIQUE

 

Depuis, pratiquement le début, j’ai voulu exprimer, ma passion pour la photo.

 

Mais, je ne voulais pas l’exprimer n’importe comment. Il fallait que je trouve une opportunité.

 

Quelle autre manifestation que ce salon de la photo, aurait pu être le meilleur moment pour exprimer ma passion pour cet art.

 

Pourquoi, ne plus employer la première personne du pluriel ?

 

Ceci, est à titre tout à fait exceptionnel, car je rédige, toujours par « Nous », c’est que les articles sont rédigés au nom des « Les Trois J de Tournai ». Ici, voulant exprimer ma passion pour la photo, la manière la plus simple, c’est de rédiger cet article à la première personne du singulier.

 

La photo m’a toujours intéressé. Dans les années septante, j’ai pu en fin réaliser mon rêve, pratiquer la photo.

 

J’ai acquis pour l’occasion, un Nikon FE avec moteur. Au niveau des objectifs, je me suis procuré notamment un Nikkor 50mm ouverture 1.2, ainsi que deux zoom.

Pour la photographie par flash, je me suis procuré un Mecablitz 402, avec batterie au Nikel.

 

J’ai également toujours eu la  passion de l’écriture.

Ne me faites pas dire que je me considère comme un écrivain. Je ne le suis pas, et ne veux en aucune manière que l’on me considère comme tel.

J’effectuais simplement du reportage, et rien d’autre et n’ai rien avoir au niveau de l’écriture, ce que l’on appelle un écrivain.

 

Mais depuis toujours, j’ai apprécié de rendre compte de ce qui se passait dans ma région.

Puisque qu’un certain moment,  j’ai eu l’opportunité de devenir correspondant de presse.

C’était pour le quotidien « L’Echo du Centre » dont la rédaction était située à La Louvière.

Ce journal n’existe plus actuellement et a été repris par le groupe de La Nouvelle Gazette.

 

Afin de me permettre de satisfaire pleinement à ma fonction de correspondant, il fallait à tout prix que je puisse agrémenter mes articles de photos.

J’ai donc fait l’acquisition d’un labo photo.

Bien entendu, toujours passionné par la photo, mon statut de correspondant n’était qu’un prétexte pour que je m’offre ce labo.

 

 

Mais un problème subsistait, je n’avais jamais développé de ma vie, et je ne possédais pas le matériel adéquat.

Comment faire pour enrayer ce problème ?

 

Je remercie, ici, un de mes amis de l’époque, Monsieur André Metens de Binche.

 

Je lui ai soumis mon problème.

 

En réponse, il m’a accueilli chez lui, un week-end.

 

Pendant ce week-end, il m’apprit les techniques de bases.

 

Dans la semaine, j’ai été acheté le matériel adéquat.

Le week-end suivant, j’ai effectué  mon premier reportage, le samedi.

 

Je développais mes premières photos, seul, le dimanche, et celles-ci parurent dans la semaine dans l’Echo du Centre.

 

Pour information, lors du reportage, j’appris en direct la mort du chanteur Claude François. De plus, ce fut, à plus d’un titre un événement, car ce premier reportage était une manifestation scolaire, où quelques années plutôt, j’étais dans cet établissement un ancien écolier. J’ai fréquenté celui-ci pour toutes mes études primaires.

 

C’est à ce moment que je me suis rendu compte que la photo devait être considérée comme un art.

 

Je me suis toujours considéré comme un amateur averti et rien d’autre.

 

Mais, cela me permettait de comprendre les problèmes que pouvaient rencontrer les photographes.

 

J’admirais déjà le professionnalisme de certains, mais par la pratique en simple amateur de cet art, j’étais subjugué par certains, et le résultat que ceux–ci pouvaient atteindre.

 

Par la pratique de photo, ma passion ne fit que grandir de plus en plus.

 

Pour mes différents reportages, j’achetais mon film au mètre. Afin de les préparer, j’ai fait l’acquisition d’une bobineuse et des cartouches en plastique. Et suivant les différents reportages, je prévoyais le nombre de clichés que je comptais effectuer, et préparer mes différentes cartouches de films.

 

Au moment du développement, je n’avais pas toujours le temps de respecter la température idéale qui était de 22°. Car je devais déposer articles et photos pour une certaine heure à la rédaction.

 

Alors pour élucider ce problème, j’employais  une grille de conversion Kodak afin de calculer le temps d’exposition nécessaire, suivant la température de l’eau.

En hiver, il m’arrivait de développer dans de l’eau à 3° ou 4°.

 

Pour la netteté des clichés, certains photographes employaient pour régler leurs agrandisseurs des microscopes électroniques. Je n’avais pas les moyens de m’offrir ce matériel.

 

Un de mes oncles, passionné également par la photo, m’a suggéré d’utiliser un système D, et quel système D ?

 

Il m’expliqua comment y arriver. Quelle fut sa recette ?

 

Je vous la livre :

 

Le problème quand on règle suivant le format du positif, l’objectif de l’agrandisseur, comment déterminer que celui-ci est bien réglé, et si un cliché développé est flou, est-ce le cliché en lui-même qui l’est, ou bien l’objectif de l’agrandisseur qui était dès lors  mal réglé ?

 

Afin qu’il n’y ait aucune discussion possible et que celui-ci soit réglé, comme il se doit, je découpais dans une boite à chaussures un porte négatif, dont j’ai évidé le centre. Je pris alors un vieux bas que j’empruntai à ma mère. J’étendis celui-ci à l’extrême, puis je le cola sur le porte négatif.

 

Une fois celui-ci prêt, je l’installai sur l’agrandisseur à la place du négatif.

Puis suivant le format du cliché que je voulais développer, je réglais mon agrandisseur.

A ce moment sur la plaque de projection, je visualisais une trame, une fois la trame bien visible et parfaitement nette, je pouvais commencer le développement.

Si la photo que je voulais développer, grâce à ce système était floue, j’étais assuré que l’agrandisseur était correctement réglé et que c’était le cliché qui était flou.

 

J’ai connu quelques problèmes, surtout en reportage. Une anecdote parmi d’autres : un jour que  j’effectuais un reportage sur un match de football, le temps était exécrable, il pleuvait des cordes, une visibilité quasi nulle. Je n’avais sur moi que des films d’une sensibilité de 400 ASA. De plus, on m’avait demandé d’effectuer un poster.

 

Il ne fallait pas rêver, malgré le flash, la photo était nette, mais plein de grains. Comment obtenir un résultat valable ? J’utilisais alors, des produits, films, papier de marque Ilford.

Je suis retourné chez mon fournisseur, et je lui ai expliqué le problème.

 

Première question ? Est-il possible de récupérer ? La réponse fut oui, mais comment ?

J’ai dû employer du papier spécial avec grains et fils de soie. Vu le prix du papier assez onéreux, comme le format souhaité était un poster, j’ai acheté trois feuilles. J’en découpai une,  en plusieurs petits morceaux, et j’ai effectué des tests d’agrandissement. Une fois le résultat escompté obtenu, je pus enfin  tirer l’agrandissement que l’on m’avait demandé.

C’était le charme de la photo.

J’aimais l’odeur des bains. Je me sentais créateur, une fois le papier sorti de l’agrandisseur, le plonger d’abord dans le révélateur, et puis dans le fixateur.

 

J’étais aux anges.

 

Malheureusement, j’ai perdu tout mon matériel dans un incendie en 2002.

 

Quand l’on parla de la photographie numérique, j’étais déçu, car plus moyen d’effectuer de la photo comme je le souhaitais, surtout que malgré que c’était de la photo de reportage, je n’ai travaillé qu’au manuel, et puis le passage au labo n’existait plus. Pour moi, la photo, n’avait plus d’âme.

 

En 2004, j’ai fait l’acquisition d’un Nikon Numérique Cooplix 7900. Ce qui me permet la prise de certaines photos.

 

Pour les connaisseurs, les professionnels qui lisent ceci, j’ai quelques soucis au niveau luminosité. Je n’arrive pas à effectuer les reportages comme je le souhaiterais, et je suis assez déçu du résultat. Mais le principal, je peux refaire de la photo, c’est l’essentiel pour le moment.

 

J’espère qu’un jour,  je pourrai mettre le prix et faire l’acquisition d’un matériel pro.  

Surtout que le numérique a fortement évolué. Pour les amateurs avertis et professionnels l’on peut trouver actuellement du matériel très performant. L’on peut de nouveau trouver  du matériel en format 24X36, car pour la plupart du matériel dans le format existant, pour les focales l’on doit multiplier celui-ci par 1.5 pour obtenir la focale réelle.

 

Au niveau de la prise de vue, l’on peut retravailler au manuel.

 

Bien sûr, le labo n’existe plus, celui-ci est remplacé par le PC, et celui qui peut travailler en « RAW », il peut comme, il le faisait dans son labo, travailler ces différents clichés. L’avantage il « corrige «  ses photos comme bon lui semble.

 

Dans la version argentique, le travail se faisait en aval, puisque la prise était faite. L’avantage du numérique c’est que le travail par le système « RAW » se fait en amont puisque que les réglages peuvent se faire comme si l’on était à la prise de vue, puisque l’on peut jouer sur l’ouverture du diaphragme. Impossible au niveau de l’argentique, d’effectuer ces types de réglage, puisque le cliché est pris, et fixé.

 

Donc, le numérique est une révolution dans la photographie. Bien entendu, ce matériel n’est pas encore à la portée de « Monsieur tout le Monde «, mais  pour celui qui peut se l’offrir ou pour des raisons professionnelles acquiert ce matériel, même dans la manière de procéder, de prise de clichés, de « Travail » de ceux-ci, c’est une révolution positive.

 

L'AMICALE PHOTO DE TOURNAI

 

Nous, nous sommes écartés du but primordial de l’article, puisqu’en principe, nous étions présents en la « Halle aux Draps » de Tournai le 22 septembre 2007 pour le 32éme salon de l’Amicale Photo de Tournai.

 

Au vu, de ce qui précède, pour certains, la photographie est toujours une passion.

 

Les passionnés, nous le savons bien, sont des « orgueilleux » en puissance, car ils aiment parler de leur passion. Comme, nous le disions plus haut, la photographie était du temps de l’argentique un art majeur. Il l’est redevenu grâce au numérique depuis que celui-ci a franchit une certaine barrière technique. Le numérique n’a pas à rougir de son grand frère l’argentique que du contraire, car grâce aux possibilités techniques, elles sont devenues plus riches que par le passé. Le seul problème est de maîtriser les applications techniques dues aux différents logiciels présents sur le marché. Mais, du temps de l’argentique, les techniques étaient toutes autres, au niveau de la prise de vue, du labo, c’est vrai. Mais, il fallait pouvoir maîtriser ces techniques afin d’obtenir un résultat.

 

Il faut vivre avec son temps. C’est un autre état d’esprit, une autre manière de faire, mais c’est toujours et plus que jamais un art.

 

Si nous parlions de l’Amicale Photo de Tournai.

 

MONSIEUR PIERRE HENRY - PRESIDENT PHOTOCLUB DU TOURNAISIS

 

Monsieur Pierre HENRY

Président

du

Photo Club du Tournaisis

 

 

« Je me présente, je m’appelle Pierre Henry. Je suis président du Photo Club du Tournaisis, et je suis membre de l’Amicale Photo »

 

Quelle est la différence entre les deux ?

 

« Ce sont deux clubs séparés, deux clubs différents. L’Amicale Photo, c’est surtout sur papier (ex-argentique), il y en a très peu, mais il y en a encore qui travaillent en argentique. Tout le reste du club est passé en numérique. Et le Photo Club du Tournaisis est plus spécialisé  en diapositives. Là, aussi, il y a des membres qui passent au numérique. On fait des diaporamas. On envisage également au passage au numérique dans un avenir plus ou moins lointain.

Tous les ans, à pareille époque, l’Amicale Photo expose ses photos, et nous, nous présentons nos diapositives, et on invite un peintre de la région de Tournai à occuper la cymaise.

Le peintre invité est Monsieur Willy Meurisse, c’est un peintre Tournaisien. Il a exposé toute son histoire de peintre, car le tableau exposé à l’entrée date de 1946. C’est toute son histoire qu’il a voulu démontrer.»

 

Nous n’avons pas photographié ce tableau, car l’artiste n’étant pas  présent lors de notre visite, nous ne savions pas si celui-ci aurait accepté que la photo de ce tableau paraisse. Ne possédant pas son autorisation, et ne pouvant le rencontrer, nous avons préféré nous abstenir.

 

Mais dans l’avenir, nous souhaiterions faire sa connaissance et avec son accord, parler de lui et faire paraître quelques unes de ces œuvres.

 

Vous parliez à l’instant de l’historique du peintre Willy Meurisse, quand en est-il de l’historique de votre club ?

 

Le plus ancien, c’est le Photo Club du Tournaisis. Il a été créé vers 1925 à peu près.

 

Sous quelle initiative ?

 

« Des personnalités de Tournai qui se sont regroupées ensemble pour faire de la photo.

Parmi les membres connus, il avait Monsieur Desclée. Il faisait partie d’un des membres fondateurs. L’amicale est plus récente. Il y a quand même plus de trente ans qu’elle existe. »

 

Comment cela se passe-t-il, quand vous organisez vos éventuelles réunions ?

 

L’Amicale Photo a deux réunions par mois, le dimanche matin, et les réunions se déroulent au « Pas du Roc » à Vaulx. Par ce qu’en fait l’Amicale Photo dépend du Centre Culturel de Tournai Vaulx. Donc, là, on dispose d’un studio de prise de vues, des flashes, mais qui appartiennent à un des membres. Il y a un laboratoire « Noir & Blanc », ce qui ne s’emploie pratiquement plus. Et le Photo Club est hébergé à l’Ecole d’Horticulture. Toutes nos réunions se déroulent le soir, deux réunions également par mois. Là, on doit composer avec les congés scolaires. Dans une école, on ne sait pas faire ce que l’on veut. »

 

Dans vos réunions qu’est ce que vous abordez,  essentiellement, des critiques, ou alors, de donner certaines notions de base, de cours ?

 

« On a pas de thèmes de formations, de cours, en diapositives, c’est un membre qui vient avec une collection de dias, avec un peu plus de cent, cent cinquante dias, on les passe, forcément, il y a des critiques, des conseils au fur et à mesure de la projection. A l’Amicale Photo, là, parfois, l’on a des séances de prise de vues. Il y a un studio, si on a un modèle, on fait des photos, des portraits, ainsi de suite, ou alors de la nature morte. Quand on ne fait pas de prises de vues, on montre les résultats de ce que l’on a fait. Alors, il y a des discussions techniques des photos. L’Amicale fait partie de la Fédération de Belgique. Et régulièrement, à ce moment-là, nous recevons des portefeuilles de photos de la Fédération qui proviennent de tous les Clubs de Belgique. Là, on les passes, on les commente.».

 

Vous n’organisez pas de concours annuel ou autres ?

 

« Nous participons à certains concours de la Fédération. La Fédération organise plusieurs concours par an, des concours monochromes, des concours couleurs. Il y a des concours « Multimédias » qui s’appellent maintenant, avant c’était diapositives. Alors, les clubs photos pour la Fédération sont regroupés par province. Il y a des ententes provinciales et à ce titre là, nous faisons partie de l’entente du Hainaut. Cette entente organise chaque année également un concours photos avec un thème et deux modes, soit monochrome, soit couleurs. »

 

Pour plus d’informations, au niveau du Photo Club du Tournaisis, les coordonnées sont les suivantes :

 

PHOTOCLUB DU TOURNAISIS

 

Membre de la Fédération de Cercles Photographiques

 

Sous le n° HTT0088

 

Site : http://users.skynet.be/photour/

E-mail : photour@skynet.be

 

 

Contacts :

 

Monsieur Pierre HENRY

Président

Tél. : 00-32-(0)69/21.31.14

 

Monsieur Guy BEUSCART

Secrétaire

Tél. : 00-32-(0)069/21.19.71

 

 

 

 

CHAPITRE 13 : TOURNAI ET LA CULTURE

 

TABLE DE MATIERES PAR CHAPITRE

 

DEBUT BLOG 

 

11:54 Écrit par LES TROIS J DE TOURNAI dans Tournai et la Culture | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |